Désengagement (2)

Publié le par Sered

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Voilà une modification de la dernière proposition concernant le désengagement.

Le but de cette proposition est de ne pas avoir de désengagement "automatique".


- désengagement assaillant : le désengagement assaillant est réservé aux combattants au contact qui n'ont pas été victimes d'un assaut ou d'une interception ce tour. Le combattant est nommé fuyant. Un désengagement assaillant permet au fuyant, s'il est réussi, de quitter le combat dans lequel il est engagé pour en engager un autre (ou réengager le même).
Lorsque le fuyant déclare un désengagement, son adversaire désigne un des combattants de son camp au contact du fuyant (l'opportuniste).
L'opportuniste effectue un test d'INI de difficulté INI du fuyant. L'opportuniste lit une colonne plus à gauche dans le TRUC par combattant ennemi à son contact en plus du fuyant et une colonne plus à droite pour chaque combattant ami, lui excepté, en contact avec le fuyant.
• Si le test d'INI est un échec, le désengagement est une réussite et le fuyant peut se déplacer d'au maximum MOU cm pour finir au contact d'un adversaire.
• Si le test d’INI est une réussite, le fuyant effectue un test d’INI de difficulté INI de l’opportuniste. Le fuyant lit une colonne plus à gauche dans le TRUC par combattant ennemi à son contact en plus de l’opportuniste et une colonne plus à droite pour chaque combattant ami en contact avec l'opportuniste.
• Si le test d'INI est un échec, l’opportuniste bénéficie d’un test de dégâts contre le fuyant. Le fuyant ne peut pas se déplacer.
• Si le test d’INI est une réussite, le désengagement est une réussite et le fuyant peut se déplacer d'au maximum MOU cm pour finir au contact d'un adversaire.
Désengagement en force : Au lieu d'effectuer des tests d'INI, le fuyant et l'opportuniste effectuent un test de FOR de difficulté RES de l'opportuniste/du fuyant +2. Les conséquences sont identiques. Pour effectuer un désengagement en FOR, le combattant doit être de taille supérieure ou égale à celle de chacun de ses adversaires au contact.

- désengagement libre : les conditions et conséquences de ce type de désengagement sont exactement les mêmes qu'un désengagement assaillant à une exception prêt. En cas de réussite du désengagement, le fuyant effectue immédiatement un action de déplacement libre : marche et ne pourra donc pas finir au contact d'un adversaire.
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S
D’accord l’ordre des tests n’est pas important. Ils représentent certes deux façons de voir différentes, mais les deux ce valent. D’autant que je considère, aussi, que les deux tests sont simultanés.<br /> <br /> Cependant pour mon point 2 relatif à « la contrainte de risque de l’action de désengagement ».<br /> Les résultats ne tiennent pas compte de la situation où les deux tests sont réussis, tout au moins, ils en tiennent compte mais à la seule faveur du fuyant.<br /> <br /> Le résultat il se désengage et prend un touche n’est-il pas envisageable ?<br /> <br /> Cela ne réduit en rien la possibilité de se désengager (sauf à mourir de la touche).<br /> Le risque de se prendre un touche est certes augmenté, mais, la probabilité de touche est peut être acceptable ?<br /> <br /> @+
F
Alors, il s'agit là d'une remarque qui malheureusement fait beaucoup trop cas de l'ordre des tests.<br /> <br /> En fait, le double test n'est là que pour faire en sorte que les probabilités en fonction des INI soient satisfaisantes pour chacun des effets, à savoir: le désengagement, et la touche.<br /> <br /> Finalement, en terme de "réalisme", il faut voir le phénomène simultanément: alors que le fuyant tente de s'en aller, l'opportuniste tente de l'arrêter. Selon leur vélocité (INI) relative, il se passera que le fuyant réussira à s'en aller, ne réussira pas mais sans se faire frapper, ou ne réussira pas et en plus se fera toucher (cette dernière possibilité constitue la contrainte de risque de l'action de désengagement, risque d'autant plus élevé que la vélocité du fuyant est faible relativement à celle de l'adversaire).<br /> <br /> Trois points:<br /> - Si on fait le test du fuyant d'abord, les probas sont insatisfaisantes, et le désengagement s'avère trop difficile.<br /> - Même d'un point de vue réaliste, je peux très bien voir les choses différemment: le fuyant n'a qu'à reculer, ce qui n'est pas difficile, par contre, l'opportuniste a intérêt à être vivace pour me contraindre à rester sur mes gardes et à ne pas bouger. Ceci montre la subjectivité de toutes ces conceptions...<br /> - enfin, de toutes manières (car épiloguer sur le point précédent ne m'intéresse absolument pas), quand l'opportuniste teste son INI contre celle du fuyant, c'est en quelque sorte le fuyant qui teste son INI face à l'opportniste, puisque le test est relatif aux deux caractéristiques. Finalement, le dé est lancé par l'opportuniste, mais on s'en fout. L'important, c'est que le test met en relation les deux caractéristiques, et est donc un test des deux combattants plutôt qu'un test de l'opportuniste. De même, un test d'attaque test en quelque sorte la DEF adverse en même temps.<br /> <br /> Tout ceci pour dire que l'imoprtant n'est pas l'ordre des tests, mais les conséquences en terme de probabilité d'échec/réussite. D'autant que les interprétations sont super subjectives en ce qui concerne la simulation réaliste des phénomènes représentés.
S
Bonjour,<br /> <br /> Cette façon de voir le désengagement me gène à plusieurs titres.<br /> <br /> 1) De façon générale, celui qui agit qui fait un test (ex : j’attaque, je fais un test en ATT ou encore, je veux faire peur, je fais un test en PEU). Or, ici, c’est le contraire (je souhaite me désengager, c’est mon adversaire qui fait un test. Mon adversaire veut profiter de mon désengagement pour me blesser, c’est moi qui teste). A mon sens, on devrait conserver la règle générale et donc le fuyant teste pour partir et l’opportuniste, s’il en a l’occasion, teste pour frapper.<br /> <br /> Ce qui me gène dans votre règle de désengagement c’est qu’on ne teste pas la capacité du fuyant à se désengager, mais celle de son adversaire à l’en empêcher et qu’ensuite on ne teste pas la capacité de l’opportuniste à donner un coup mais celle du fuyant à l’éviter. C’est, tout au moins, comme ça que moi je l’ai traduis.<br /> <br /> 2) Les gains des tests sont déséquilibrés.<br /> Dans une situation à un gagnant (c-a-d qu’un des deux adversaire rate son test), le gagnant (celui qui a réussi son test) gagne un bonus (le fuyant se désengage, l’opportuniste frappe). Pour ce point, aucun problème.<br /> Mais dans un situation gagnant-gagnant, c’est-à-dire que les deux adversaires ont réussi leur test, au final, seul le fuyant gagne un bonus. Cette situation se transforme donc en situation à un gagnant en faveur du fuyant. Alors que, à mon sens, chacun ayant réussi son test, chacun devrait gagner un bonus. On devrait donc avoir un fuyant qui se désengage et un opportuniste qui frappe.<br /> <br /> @+